L'immobilité ébranlée

Prédication du 8 janvier 2023, par Claire Gruson



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Prédication par Claire Gruson

Dimanche 8 janvier 2023

 

Matthieu 2, 1-12

 

Aujourd'hui, vous le savez, c'est la fête de l'Epiphanie, un mot qui vient du grec et qui signifie « apparition de ce qui est caché». Apparition de l'enfant Jésus aux « rois mages », disent les dictionnaires. Et la légende nourrit cette image de détails complémentaires, qui précisent leur nombre, leurs noms, leur apparence physique et même leur origine ethnique. Et bien sûr, la galette complète le récit. La galette des rois, c'est bien souvent ce qui reste de cette histoire racontée dans l'évangile du jour.

 

En fait ces mages ne sont pas du tout des rois. Et si l'on s'en réfère à l'évangile de Matthieu, le seul à relater cet épisode, nous ne saurons rien de leur identité. Ce sont les Pères de l'Eglise qui ont transformé les mages en rois : rois des nations païennes qui ont reconnu le Messie ignoré d'Hérode et des Juifs.

 

Ces « rois mages », ce sont plutôt des astrologues, des astronomes de l'époque, en somme des chercheurs (c'est Véronique, notre organiste de ce jour qui est non seulement musicienne mais aussi astrophysicienne, qui me l'a signalé). Oui des chercheurs, car ils observent le ciel attentivement. C'est parce qu'ils ont été attentifs qu'ils ont vu une lumière inhabituelle. Et cette anomalie les a mis en mouvement. C'est un parcours qui décrit bien ce qui arrive au chercheur. Et nous devrions aujourd'hui fêter ces chercheurs !

 

Ils se sont mis en marche dans l'incertitude, pour une quête lointaine dont ils ignorent l'objet. Ils ouvrent un chemin non balisé vers quelque chose dont ils n'avaient pas connaissance auparavant. Peut-on partir ainsi sans être certain d'aboutir ? Ils suivent une petite lumière dans l'obscurité. Ce n'est pas une lumière aveuglante. Elle est facteur de discernement non d'éblouissement (souvenons-nous d'ailleurs par opposition de l'origine du mot Lucifer, celui qui « porte la lumière » justement trop éblouissante).

 

Les premiers rédacteurs (Marc et peut-être Matthieu dans sa première rédaction) ne tenaient pas du tout compte de la naissance de Jésus. Au début de son évangile, Matthieu reste très discret sur cette naissance. Pourtant, il aurait été sûrement possible de raconter cette histoire de manière grandiose pour satisfaire une grande ferveur populaire autour de la naissance d'un dieu. On s'attendrait à un tintamarre qui n'y est pas. L'événement proprement dit est relaté très brièvement au 1er chapitre après la longue énumération de la généalogie de Jésus. Matthieu se borne à cette phrase : « Mais Joseph n'eut pas de relations avec elle jusqu'à ce qu'elle eût mis au monde un fils, qu'il appela Jésus. »

 

Ce que Matthieu raconte spécifiquement ensuite et plus en détails, c'est cette marche des mages ou magiciens. Il est le seul à faire place à cet épisode. Un récit qui en peu de mots dit beaucoup de choses et d'abord la dimension universelle de cette reconnaissance de ce que Jésus va apporter au monde : c'est la première idée qui apparaît avec ce long voyage des mages venus d'Orient . Cet événement de la naissance de Jésus a été annoncé par le prophète Michée (un des 12 « petits prophètes », contemporain d'Isaïe). et qui est cité par l'évangéliste. Cet événement suscite la venue des mages d'Orient et ce grand « trouble » qui parcourt tout Jérusalem en même temps que le roi Hérode. Ces notations soulignent la dimension universelle de l'histoire de Jésus. A la fin de son évangile, Matthieu insistera à nouveau sur cette dimension : en écho aux mages, le Centurion et les soldats romains chargés de garder Jésus sur la croix s'écrieront : « Celui-ci était vraiment fils de Dieu ».

 

Mais ce chapitre 2, c'est aussi le récit d'un rapport de forces qui est ici mis en scène (un rapport de force familier de notre monde contemporain) : d'un côté Hérode, qui, lui, est bien un roi. Puissant, il incarne ici la force. Il a à proximité l'ensemble des grands sacrificateurs et des lettrés du peuple et tout Jérusalem. Il appelle les mages « en secret » pour obtenir d'eux la révélation du lieu où se trouve l'enfant. Puis il leur ment en justifiant sa demande par la prétexte d'aller « se prosterner » devant Jésus. Hérode, c'est un tyran clairvoyant, c'est l'orgueil qui a peur. Il incarne, face aux mages en mouvement, l'immobilité ébranlée mais aussi la logique de la force s'appuyant sur le mensonge et le secret.

 

Le petit enfant avec Marie, sa mère, sont l'image non de la faiblesse mais d'une extrême fragilité susceptible d'être broyée par la toute puissance dominatrice. Pourtant cette lutte n'est pas perdue d'avance. Et c'est la deuxième idée qui me frappe distinctement dans ce texte : il est concevable d'opposer à la logique de la force la solidarité des et avec les plus fragiles.

 

Ce qui déjoue le piège tendu par Hérode, c'est le comportement des mages dans leur cheminement vers l'étoile. Doublement audacieux : eux qui se sont mis en route vers l'incertain, ils ne se laisseront pas impressionner par le pouvoir. Tout simplement, ils n'obéiront pas à Hérode ; ils ne reviendront pas vers lui. Ils prendront « un autre chemin ». En somme, ils abandonnent le chemin qui conduirait Jésus enfant à la mort. Cet échappement dit déjà la résurrection de Jésus à la fin de l'évangile. En effet, lorsqu'au chapitre 28 de Matthieu, les femmes viennent au tombeau, elles rencontrent un ange qui leur dit « je sais que vous cherchez Jésus le crucifié. Il n'est pas ici, il s'est réveillé, comme il l'avait dit ». Jésus ne se trouve pas là où on s'attendait à le trouver. Il est possible et troublant de dire que dans ce texte se profile déjà la promesse de Pâques.

 

Certes, ainsi, seul l'enfant Jésus nouveau-né échappe à la mort. Vous vous souvenez de la suite de ce texte : Hérode, furieux d'avoir été joué par les mages, ordonne des représailles : le massacre de tous les petits enfants de Bethléem de deux ans et en-dessous. Et on voit Rachel qui pleure ses enfants morts et ne veut pas être consolée. Cette page d'une horreur atroce fait aussi partie du récit de Noël et nous interdit de nous enfermer confortablement dans une image illusoire. Dans ce même lieu de Bethléem, il y a la crèche et cette horrible tuerie. Hérode n'est pas empêché par l'événement de Noël d'être un tyran sanguinaire. Mais il y a cette histoire des mages : elle invite non pas à s'en remettre à une intervention magique qui résoudrait tout instantanément. Mais c'est une invitation à se mettre en marche et à échapper à la soumission à l'idée de destin. Tout simplement, les mages prennent un autre chemin. Il abandonnent le chemin qui conduit à la mort.

 

 

« Oh voyez ! L'étoile qu'ils avaient aperçue à l'Orient les précède dans sa course, jusqu'à s'immobiliser au-dessus du lieu où était le petit enfant. A la vue de l'étoile, leur joie est alors une très très grande joie. » C'est le verset 9 de notre texte du jour : « voyez » cet impératif est à recevoir pleinement dans son interpellation vigoureuse. Je le relis parce qu'il permet de déployer l'image de  cet « autre chemin » dont nous parle l'Evangile. Ces mots « autre chemin » peuvent être perçus avec toute leur charge symbolique :  ils évoquent tous les créateurs de nouveaux sentiers, des chemins très concrets, des routes, des ponts mais aussi des cheminements de l'esprit et de la recherche.

Et un autre chemin : ce peut être aussi aujourd'hui celui qu'a entrepris l'écrivain Frédéric Boyer en travaillant à une nouvelle traduction des évangiles : elle vient de paraître et c'est dans cette traduction que le récit de l'épiphanie a été lu tout à l'heure. Dans sa préface à cette nouvelle traduction, F. Boyer explique son projet de restituer une littérature de l'annonce, « où l'oralité et la performance de la parole sont mis en scène ». « C'est une question vitale de rencontre, écrit-il, s'adressant au texte comme à l'étoile.  Je te veux à moi dans cet effort désespérant où plus je te parle dans ma langue plus tu vacilles et sembles t'éloigner, quand soudain c'est toi qui me reprends, avec mes mots et ma syntaxe en souffrance, quand soudain tu apparais sur le seuil contemporain comme venu d'ailleurs. Tu as alors quelque chose à m'annoncer . » « Voyez » : cette parole est « puissance de vie ». Elle transmet l'étonnement devant un événement dont on nous parle depuis le prophète Michée et qu'il est dérisoire de réduire à une histoire de rois et de galette.

Cheminons aussi dans l'évangile : du voyage des mages jusqu'au tombeau vide. De leur sagesse agenouillée devant l'enfant jusqu'au Centurion s'écriant avec les gardes romains « Celui-ci était vraiment fils de Dieu » : ce sont bien les mêmes éléments qui structurent profondément le texte : des couleurs différentes mais un contenu insistant avec des échos d'un bout à l'autre de notre lecture et ce fil conducteur : le refus du destin, la possibilité de prendre un autre chemin , de choisir la vie.
 
 
 
 
             

 


liturgie

L’Adoration des Mages par Diego Velázquez en 1619.

Liturgie pour le 8 janvier 2023

Orgue

Salutation

Au commencement était la Parole. Toutes choses ont été faites par elle, en elle est la vie, la lumière des hommes.

En Christ, cette Parole a habité parmi nous, pleine de tendresse et de fidélité.

A tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu.

Que sa grâce, la miséricorde et la paix soient ainsi sur chacun de nous, réunis en son nom.

Amen

Louange

Esaïe 60, 1 à 6 (texte du jour)

1 Lève-toi, brille : ta lumière arrive,

la gloire du Seigneur se lève sur toi.

2 Certes, les ténèbres couvrent la terre

et une obscurité épaisse recouvre les peuples ;

mais sur toi le Seigneur se lève,

sur toi sa gloire apparaît.

3 Des nations marcheront à ta lumière

et des rois à la clarté de ton aurore.

Jérusalem attire tous les peuples du monde

4 Lève les yeux et regarde tout autour :

tous, ils se rassemblent,

ils viennent vers toi ;

tes fils arrivent de loin,

tes filles sont portées sur la hanche.

5 Lorsque tu le verras, tu seras radieuse,

ton cœur bondira, il sera au large,

quand l'abondance de la mer se tournera vers toi,

quand les ressources des nations viendront vers toi.

6 Tu seras couverte d'une foule de chameaux,

de dromadaires de Madiân et d'Epha ;

ils viendront tous de Saba ;

ils porteront de l'or et de l'encens

et annonceront, comme une bonne nouvelle, les louanges du Seigneur.

 

Chant 31 10, strophe 1 à 4, p. 317

Repentance (ensemble)

Seigneur, change notre cœur, si nous ne pouvons le changer nous-mêmes

et accorde nous la grâce d'une vie renouvelée par l'Esprit.

Permets que nous puissions réparer et guérir là où nous avons méprisé et blessé.

Que ton amour rayonne autour de nous, que sa lumière brille sur tous nos frères et sœurs.

Psaume 80, strophe 1 (page 94)

Accueil du pardon

Voici ce que nous dit l'Eternel dans le livre d'Esaïe :

Quand les montagnes s'en iraient

quand les collines vacilleraient

ma fidélité envers toi ne s'en ira pas

et mon alliance de paix ne sera pas ébranlée

dit le Seigneur, qui a compassion de toi

Amen

Psaume 80, strophe 5

Volonté de Dieu

Ecoutons l’expression de la volonté de Dieu dans le livre du Deutéronome 30, 11 à 14.

Car ce commandement que j’institue pour toi aujourd’hui n’est pas au-dessus de tes forces ni hors de ta portée. Il n’est pas au ciel pour que tu dises : « Qui montera pour nous au ciel afin de nous l’apporter et de nous le faire entendre, pour que nous le mettions en pratique ? » Il n’est pas de l’autre côté de la mer, pour que tu dises : « Qui passera pour nous de l’autre côté de la mer afin de nous l’apporter et de nous le faire entendre, pour que nous le mettions en pratique ? » Cette parole, au contraire, est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur, afin que tu la mettes en pratique.

Psaume 80 , strophe 6

 

Prière d’illumination (ensemble)

Notre Père, nous te prions de renouveler nos vies, de les rendre plus claires et belles sous la lumière de l'Evangile. Que ta parole nous atteigne maintenant, au plus secret de nous-mêmes. Amen

Lectures :

Psaume 72

1 De Salomon.

O Dieu, donne au roi tes jugements,

au fils du roi ta justice !

2 Il jugera ton peuple avec justice

et tes pauvres selon l'équité.

3 Les montagnes porteront la paix pour le peuple,

et les collines – avec la justice.

4 Il fera droit aux pauvres du peuple,

il sauvera les fils du déshérité

et il écrasera l'oppresseur.

5 On te craindra tant que subsistera le soleil,

tant que paraîtra la lune, de génération en génération.

6 Il descendra comme une pluie qui tombe sur un terrain fauché,

comme des ondées qui arrosent la terre.

7 En ses jours, le juste fleurira,

et la paix abondera jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de lune.

8 Il dominera d'une mer à l'autre,

et du Fleuve aux extrémités de la terre.

9 Devant lui, les habitants du désert fléchiront le genou,

et ses ennemis lécheront la poussière.

10 Les rois de Tarsis et des îles apporteront des offrandes,

les rois de Saba et de Seba offriront des présents.

11 Tous les rois se prosterneront devant lui,

toutes les nations lui seront soumises.

12 Car il délivrera le déshérité qui appelle à l'aide

et le pauvre qui n'a aucun secours.

13Il aura pitié du faible et du déshérité,

il sauvera la vie des déshérités ;

14 il les rédimera de l'oppression et de la violence,

et leur sang aura du prix à ses yeux.

15 Qu'il vive, et qu'on lui donne de l'or de Saba !

Qu'on prie pour lui sans cesse, qu'on le bénisse constamment !

16 Il y aura abondance de blé dans le pays,

au sommet des montagnes son fruit frémira comme le Liban,

et de la ville les hommes s'épanouiront comme l'herbe de la terre.

17 Son nom subsistera toujours ;

aussi longtemps que le soleil, son nom se perpétuera.

Par lui on se bénira,

toutes les nations le déclareront heureux.

18 Béni soit le Seigneur Dieu, le Dieu d'Israël,

qui, lui seul, fait des choses étonnantes !

19 Béni soit pour toujours son nom glorieux !

Que toute la terre soit remplie de sa gloire !

Qu'il en soit ainsi ! Qu'il en soit ainsi !

 

 

Matthieu 2, 1-12 (traduction de Frédéric Boyer)

Lui donc, Jésus, engendré à Bethléem de Judée, aux jours d'Hérode le roi, voyez ! Des magiciens venus d'Orient atteignent Jérusalem.

Disent : « Où est celui qui est né, roi des Judéens ? Nous avons bien vu son étoile à l'Orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »

Et le roi Hérode, qui a tout entendu, est troublé.

Et tout Jérusalem avec lui.

Oui il réunit l'ensemble des grands sacrificateurs et des lettrés du peuple pour les interroger sur le lieu de naissance du christ messie.

Et eux lui disent : « A Bethléem de Judée, car comme il a été écrit par le prophète :

« Et même toi, Bethléem terre de Juda

tu n'es pas du tout la plus petite

parmi les principautés de Juda

car de toi sortira un prince

qui veillera sur mon peuple Israël. »

 

Alors Hérode appelle en secret les magiciens pour déterminer précisément avec eux le temps de l'apparition lumineuse de l'étoile.

Et il les envoie à Bethléem.

Il dit : « Partez vous renseigner précisément sur le petit enfant, et quand vous l'aurez découvert, informez-moi que je vienne en personne me prosterner devant lui. »

 

Et eux, après avoir écouté le roi, ils partent.

Oh voyez ! L'étoile qu'ils avaient aperçue à l'Orient les précède dans sa course, jusqu'às'immobiliser au-dessus du lieu où était le petit enfant.

A la vue de l'étoile, leur joie est alors une très, très grande joie.

 

Et en arrivant dans la maison, ils voient le petit enfant avec Marie, sa mère, et s'abaissent pour lui rendre hommage, tout en ouvrant leurs trésors.

Et lui offrent leurs dons : or et encens et myrrhe.

 

Et instruits par l'oracle d'un rêve, ils ne retournent pas chez Hérode, mais par une autre route quittent les lieux pour rentrer chez eux.

Prédication

Orgue

Confession de foi : extraits d’un texte d’André Dumas. (Ensemble)

Nous croyons en un Dieu qui est pour l’homme, mais qui est autre que l’homme, qui est notre allié, mais dont la parole est plus vraie que notre vie et plus forte de notre mort. Nous croyons qu’il crée et qu’il recrée le monde contre le chaos et la dislocation, contre l’obscurité et le silence.

Nous croyons en Jésus-Christ, qui a montré pleinement Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, qui a vécu pour enseigner, pour annoncer et pour guérir, qui est mort comme nous, à cause de nous et pour nous, qui a été ressuscité pour rendre manifeste la mémoire, la bonté et la puissance de Dieu en faveur de nous tous.

Nous croyons à l’Esprit Saint, qui continue d’œuvrer chez les hommes comme la graine continue de pousser au travers de l’hiver.

Nous croyons. Aide-nous à vivre ce que nous cherchons à croire. Amen

Chant 32 14, strophes 1 à 3, p. 362

Partage de nouvelles

Offrande (orgue)

Intercession

Toi, le Différent, Dieu Tout-Autre, nous te remercions pour nos différences. Tu les as créées pour notre joie, hommes et femmes, de peaux, de cultures, de religions, de savoirs, de conditions et de convictions aux couleurs multiples et changeantes faites pour la découverte et pour l’étonnement.

Toi, le Différent, Dieu Tout-Autre, nous te prions pour que nos différences ne soient pas sources d’intolérances, de haines et de guerres.

Toi, le Différent, Dieu Tout-Autre, nous te prions pour nos différences. Donne-nous la force de résister à ceux qui les nivellent. Inspire des mots et des gestes pour ceux qu’elles effraient. Ouvre nos cœurs et nos intelligences à leurs beautés. Fais- nous la grâce d’y découvrir notre unité.

Et tous ensemble, nous te disons Notre Père qui es aux cieux

Envoi (debout)

Béni soit Dieu. Il nous a donné sa Parole pour que nous l'entendions. Il nous a promis son Royaume pour que nous espérions. Allons avec lui sur nos chemins, avec nos soeurs et nos frères, avec toute la création, dans l'audace du service et de l'adoration, « la joie de Dieu sera votre force ».

 

Bénédiction

Que le Dieu de l'espérance nous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que nous abondions en espérance par la puissance du Saint-Esprit.

Amen

Chant 6271, p. 996, Donnons louange et gloire...

Orgue

 

 


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