CULTE DU 28 FÉVRIER 2021 "Entre la Terre et le Ciel"



MUSIQUE D'ENTRÉE


SALUTATION et LOUANGE

Salutation.mp3  (284.82 Ko)
Louange.mp3  (1.41 Mo)

La grâce, et la paix nous sont données de la part de Dieu le Père et de Jésus-Christ notre Seigneur.

 

Louons le Seigneur
Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sera sans cesse sur mes lèvres. Louez avec moi la grandeur du Seigneur, exaltons tous ensemble son nom. Quand je cherche le Seigneur, il me répond, et il me délivre de toutes mes frayeurs. Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage. Un pauvre crie, le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses. Le messager du Seigneur se tient proche, pour libérer ceux qui le cherchent. Goûtez et voyez : le Seigneur est bon ! Heureux qui trouve en lui son refuge ! Enfants de Dieu adorez-le !




 


CHANT DU PSAUME 134

PS_134.mp3  (1.61 Mo)


 
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PRIÈRE DE CONVERSION et ANNONCE DU PARDON

Prière de conversion et annonce du pardon.mp3  (2.86 Mo)

Tournons-nous vers Dieu

 
Pardonne-nous d’oublier que notre vrai bonheur est de t’aimer et de servir. Accorde-nous ton pardon. Qu’il soit notre paix, notre joie et notre force. Nous te le demandons au nom de Jésus-Christ. Amen.

 
Nous suivrons le début du Psaume 116 pour recevoir de Dieu la promesse de sa bienveillance indéfectible pour nous :
1 J'aime l'Éternel, il entend le cri de ma prière ;
2 il incline son oreille vers moi ; toute ma vie, je l'invoquerai .
3 J’étais pris dans les filets de la mort, retenu dans les liens de l’abîme, j’éprouvais tristesse et angoisse ;
4 Mais j’ai invoqué le nom de l'Éternel : "O Éternel, je t’en prie, délivre-moi !"
5 L'Éternel est justice et pitié, notre Dieu est plein de tendresse ;
6 L'Éternel défend les petits : j'étais faible, il m'a sauvé.
7 Retrouve ton repos, mon âme, car l'Éternel t'a fait du bien.
8 Oui, Seigneur, tu as délivré mon âme de la mort, tu as gardé mes yeux des larmes, et mes pieds de la chute.
9 Désormais, je marche en présence de l'Éternel sur la terre des vivants.







CHANT DU 31-10

31_10.mp3  (1.9 Mo)

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PRIÈRE D'ILLUMINATION

Prière d'illumination  (1.28 Mo)

Avant d'ouvrir la Bible, prions Dieu, avec le Psaume 119 :
10 Seigneur, je te cherche de tout mon cœur : garde-moi de fuir ta volonté !
11 Dans mon cœur je conserve tes promesses, pour ne pas faillir envers toi.
12 Toi, Seigneur, tu es béni : apprends-moi ta Parole !
13 Je fais repasser sur mes lèvres chaque décision de ta bouche.
14 Je trouve dans la voie de tes exigences plus de joie que dans tous les trésors.
15 Je veux méditer ta Parole et contempler de mes yeux tes sentiers.

16 Je trouve en tes commandements mon plaisir, je n'oublie pas ta parole.








LECTURE BIBLIQUE, MARC 9

Lecture de la Bible.mp3  (2.86 Mo)

2 Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il les conduit seuls à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux : 3ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle qu’il n’est pas de teinturier sur terre qui puisse blanchir ainsi. 4Elie avec Moïse leur apparurent ; ils s’entretenaient avec Jésus. 5Pierre dit à Jésus : Rabbi, il est bon que nous soyons ici ; dressons trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. 6Il ne savait que dire, car la peur les avait saisis. 7Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée survint une voix : Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Ecoutez-le ! 8Aussitôt ils regardèrent autour d’eux, mais ils ne virent plus personne que Jésus, seul avec eux.

9 Comme ils descendaient de la montagne, il leur recommanda de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu jusqu’à ce que le Fils de l’homme se soit relevé d’entre les morts. 10Ils retinrent cette parole, tout en débattant entre eux : que signifie « se relever d’entre les morts » ?

 

11 Ils lui demandaient : Pourquoi les scribes disent-ils : Il faut qu’Elie vienne d’abord. 12Il leur répondit : Elie vient d’abord pour tout rétablir. Comment peut-il être écrit du Fils de l’homme qu’il doit souffrir beaucoup et être méprisé ? 13Mais je vous dis qu’Elie est venu et qu’ils l’ont traité comme ils voulaient, selon ce qui est écrit de lui.








Marc Rothko n°8

PRÉDICATION, par Nicolas Bonnal

Prédication du 28 février 2021.mp3  (30.89 Mo)

LA TRANSFIGURATION

 

Que voilà une scène étrange, extraordinaire, presque magique ! D’ailleurs, le terme grec qu’utilise Marc et que notre tradition traduit par transfiguration, c’est celui de métamorphose, que les textes de l’époque utilisent le plus souvent dans un sens magique, ou ésotérique. Ovide, le poète latin des Métamorphoses, qui nous montre comment les dieux se transforment en humain, comment les humains se transforment en animaux, en plantes, en fontaines, et même comment César, divinisé, devient une étoile dans le ciel, est presque contemporain de cette scène, il n’est pas mort depuis très longtemps à l’époque du ministère de Jésus.

 

Pour apprivoiser ce récit mystérieux, je vous propose quatre étapes. Qu’on pourrait rassembler une phrase : la transfiguration, c’est un moment central qui nous révèle qui est Jésus, mais qui se déroule en un lieu étranger, un moment où Jésus rencontre Elie et Moïse, devant des disciples qui n’y comprennent rien.

 

 

Un moment central

 

 

Dans l’évangile selon Marc, c’est un moment central, à proprement parler, en ce qu’il est situé à la mi-temps du texte. A mi-chemin entre le baptême de Jésus par Jean, au chapitre premier, et son apparition, ressuscité, à Marie de Magdala puis aux disciples, au chapitre 16 et dernier.

 

Le baptême, à la suite duquel, déjà, une voix était venue du ciel pour dire de Jésus qu’il était le fils bien-aimé. La résurrection, qu’annonce Jésus à la fin du récit de la transfiguration. A nouveau, comme à Jean-Baptiste et à ceux qui étaient avec lui au bord du Jourdain, le jour du baptême, comme à Marie de Magdala et aux disciples, le premier jour de la semaine qui suit la crucifixion, est révélé ce lien indissociable entre Jésus et son père.

 

Avant la voix du ciel qui l’affirme, vient donc cette blancheur éclatante qui change l’aspect des vêtements de Jésus, cette blancheur que tout l’art des blanchisseuses les plus expertes n’a jamais pu obtenir.

 

Pour autant, si l’on compare le récit de Marc à ceux de Matthieu et Luc, il est une différence frappante : si ces deux autres évangélistes nous disent que le visage de Jésus se met à resplendir comme le soleil (c’est Matthieu) ou à tout le moins qu’il est transformé (c’est Luc), Marc ne nous parle que de ses vêtements. Je ne sais si cela a influencé les pères de l’église, qui se sont si longtemps disputés sur qui était le Christ, avant d’arriver à se mettre d’accord sur cette double nature, d’un Jésus vraiment homme et vraiment Dieu.

 

Mais ici, de cette double nature, Marc nous donne peut-être une belle image : au moment même où est révélée, aux trois disciples qui sont là, la nature divine de l’homme aux côtés duquel ils viennent de vivre et de cheminer pendant de longs mois, le visage de cet homme reste le même, il ne change pas.

 

Nous, nous savons la suite, celle de l’évangile, la mort et la résurrection, celle aussi des débats théologiques de l’église des premiers siècles. Nous pouvons décrypter ce mystérieux changement d’apparence, comme l’annonce de la résurrection. Nous pouvons en mesurer le caractère central. Mais les disciples, eux, ne comprennent rien. J’y reviendrai.

 

 

En un lieu étranger

 

 

Tout ce qu’à première lecture nous dit le texte, c’est que cette scène se déroule sur une haute montagne. On peut comprendre pourquoi : le moment où est révélé aux disciples la filiation divine de leur compagnon de route se situe comme à mi-chemin entre la terre et le ciel.

 

Pourtant, une autre indication géographique nous est donnée, que j’ai découverte dans un petit livre, ancien, mais toujours accessible, du pasteur Louis Simon, Mon Jésus. C’est que cette scène, comme toutes celles qui la précèdent depuis le verset 24 du chapitre 7, se déroule en terre étrangère, chez les païens, aurait-on dit à l’époque.

 

Avec Louis Simon, et avec Marc, suivons les déplacements de Jésus pendant ces quelques versets.

 

Jésus, à la fin du chapitre 7, quitte la rive galiléenne du lac de Tibériade, pour se rendre dans le territoire de Tyr, en Phénicie. C’est là qu’il est abordé par une païenne, une femme syro-phénicienne, nous dit le texte, qui lui demande de sauver sa fille. Jésus refuse, parce qu’il est venu pour les Juifs, explique-t-il, mais la femme s’obstine, et elle finit par le convaincre.

 

Puis il part vers Sidon, toujours en Phénicie, puis vers la Décapole. Regardez une carte et vous verrez que Jésus n’aime pas les lignes droites. De Tyr, il longe la côte méditerranéenne vers le nord, jusqu’à Sidon. De Sidon, il s’enfonce dans l’intérieur des terres, vers l’est, puis à nouveau vers le sud, la Décapole étant située sur le territoire de l’actuelle Jordanie.

 

C’est dans cette zone largement déserte qu’il guérit un enfant sourd et muet, puis qu’il nourrit quatre mille hommes avec sept pains et quelques petits poissons.

 

Il aborde à nouveau le lac de Tibériade, mais toujours du côté païen, passe par une ville inconnue, Dalmanoutha, que personne ne sait situer sur une carte, où il refuse un signe aux Pharisiens qui l’ont suivi jusqu’en cet étrange endroit pour le piéger.

 

Il continue sa route jusqu’à Bethsaïda, toujours sur la rive est du lac, en Trachonitide, où il guérit une aveugle. Il s’enfonce à nouveau vers le nord, toujours en Trachonitide (une région qui n’est guère hospitalière), en direction de Césarée de Philippe : il est sur la route de Damas.

 

Et encore un peu vers le nord, nous y voilà, il grimpe, avec Pierre, Jacques et Jean, sur la haute montagne de notre texte, qui ne peut être que le mont Hermon, qui culmine à plus de 2.800 mètres et est maintenant à la frontière entre le Liban et la Syrie.

 

Après cette ascension, et la transfiguration, Jésus retourne dans les terres juives de Galilée et de Judée, qu’il ne quittera plus. Mais, comme le dit Louis Simon, c’est en terre étrangère, au milieu des païens, que Jésus est devenu le Christ. C’est en terre étrangère que, bousculé par la syro-phénicienne, il comprend qu’il n’a pas été envoyé seulement à ses frères juifs, mais au monde entier.

 

Et c’est encore en terre étrangère, dans les marges du monde juif, qu’il va se révéler à ses plus proches disciples, par l’éclatante blancheur de ses vêtements.

 

 

Où Jésus rencontre Moïse et Elie

 

 

En cette terre étrangère, c’est pourtant par les deux figures centrales du judaïsme, par la Loi et les Prophètes personnifiés, que Jésus est rejoint, par Moïse et par Elie.

 

Il faut s’arrêter un moment sur ces deux personnages.

 

Pour nous souvenir d’abord que la terre étrangère ne fait pas peur à Moïse, parce qu’il n’a jamais connu qu’elle, lui qui jamais n’a foulé le sol de Palestine, mais qui a conduit les hébreux dans le désert jusqu’aux portes de cette terre promise, sans y pénétrer lui-même.

 

Elle ne dépayse pas davantage Elie, qui n’est pas né en terre juive, d’où il a été si souvent chassé par le roi Achab et la reine Jézabel, se réfugiant notamment chez la veuve de Sarepta, à côté de Sidon.

 

Ainsi, l’échange qui se noue sous les yeux des trois disciples entre ces deux figures du premier testament et Jésus, c’est un dialogue entre étrangers sur cette terre, entre déracinés voyageurs, qui jamais ne s’arrêtent.

 

Au moment même où Jésus mesure combien son ministère est universel, il s’enracine dans sa judéité, il rend hommage à ceux qui l’ont précédé, et qui ont contribué à le mettre en chemin, à leur suite. Comme Elie, il dénonce inlassablement l’injustice et l’hypocrisie, et il en paiera le prix, comme Elie, il vivra une ascension, qui le verra quitter la terre pour le ciel, sans même laisser sur terre une dépouille humaine. Comme Moïse, il montre la voie, sa Terre promise à lui s’appelle le Royaume, et c’est à nous de prendre le relais et de le découvrir.

 

Quand on voit Moïse, Elie et Jésus parler ensemble sur la montagne, on comprend mieux le choix fait par Marc de révéler, au-delà des frontières, à la marge, en terre étrangère, que Jésus est le Messie annoncé par les prophètes, mais qu’il l’est pour tous les peuples.

 

 

Devant des disciples qui n’y comprennent rien

 

 

Pierre, lorsqu’il voit Jésus transfiguré avec Elie et Moïse, ne sait que dire, et, comme Jacques et Jean avec lui, il a peur. Est-ce pour apprivoiser cette peur qu’il affirme, dans une parfaite antiphrase, qu’il se réjouit d’être le témoin de cette scène ? Est-ce pour se laisser le temps de tenter de comprendre, qu’au lieu de se taire, puisqu’il ne sait que dire, il fait une proposition pour le moins saugrenue ?

 

Celle de dresser trois tentes, une pour Jésus, une pour Moïse, une pour Elie.

 

Une suggestion tellement à contretemps qu’à peine est-elle formulée qu’elle devient obsolète. Moïse et Elie ont disparu, et Jésus, dont les vêtements ont sans doute perdu leur éclatante blancheur, est à nouveau seul avec eux. A quoi serviraient ces trois tentes ?

 

On comprend que Pierre voudrait fixer cet instant, le figer peut-être. Garder pour lui, et pour Jacques et Jean, ces trois figures dont il sent bien que la rencontre a un sens, un sens qui lui échappe mais qui doit être capital.

 

Une tente pour chacun, qu’ils s’arrêtent, qu’ils s’installent, qu’ils s’abritent, qu’ils se reposent. Qu’on les enferme, serait-on tenté de dire.

 

Comme si, en prenant la parole alors qu’il n’a rien à dire, il n’avait pas entendu la voix qui dit : « Celui-ci est mon fils bien-aimé. Ecoutez-le ». Comme s’il avait oublié la première parole que Jésus lui a dite, au verset 17 du chapitre premier, lorsqu’il l’appelle, avec son frère André, avec lequel il est en train de pêcher, et qu’il lui dit : « Venez à ma suite, et je ferai de vous des pêcheurs d’homme ».

 

Ecouter Jésus, ce n’est pas vouloir l’enfermer dans une tente, dans un temple, dans une institution quelconque. Pierre, pourtant, le sait bien, écouter Jésus, c’est vivre avec lui tout ce que Marc nous raconte dans les chapitres qui précèdent.

 

Ecouter Jésus, c’est marcher, marcher, et encore marcher avec lui, rencontrer avec lui des gens possédés, malades, paralysés, lépreux, les rencontrer vraiment, et guérir avec eux, comme il les guérit, comme il les délivre.

 

C’est avec lui dénoncer l’hypocrisie et le légalisme des Pharisiens de toute espèce, c’est avec lui courir le risque d’être incompris dans sa propre ville, rejeté par les siens, c’est avec lui sortir des frontières des terres connues et familières, c’est avec lui se laisser convertir par une étrangère, c’est avec lui traverser la tempête, sans même savoir qu’il pourra l’apaiser.

 

C’est nourrir les autres, quoiqu’on ait soi-même les mains presque vides. Ecouter Jésus, c’est ne pas croire qu’on peut le posséder, l’apprivoiser, le mettre sous tente, ou sous cloche.

 

Mais ne soyons pas trop sévères avec Pierre. Il va repartir aux côtés de Jésus, sur les routes de Galilée et de Judée, jusqu’à Jérusalem. Il va le suivre, encore et encore, le perdre, le renier même, il ne sera pas au pied de la croix, et pourtant, il le verra ressuscité.

 

Nous ne sommes pas meilleurs que Pierre. Faisons comme lui.

 

Amen







MUSIQUE


CONFESSION DE FOI

Eclairés et rassemblés par la Parole de Dieu, nous affirmons notre foi :

Je crois en Dieu, Le Seigneur qui est, qui était et qui vient.

Je crois notre histoire habitée, soulevée, fécondée par le Seigneur vivant.

Dans sa Parole, heureuse nouvelle, dans les signes de l’eau et du pain, dans les cris du pauvre et de l’affamé, dans les gestes du prisonnier et du rejeté, Il m’attend, Il me parle, mystérieux visiteur, dont le souffle de vie me fouette le visage. Avec mes frères et mes sœurs, je sais qu’Il habite notre aujourd’hui.

Je crois, dans le bruissement du monde, entendre les coups qu’Il frappe à la porte, discerner les pas silencieux de celui qui vient.

Car Il vient, celui-là qui rompt tous les destins et ouvre les chemins, qui désarme toutes les résignations et suscite les responsabilités.

J’attends le Vivant, dont la résurrection a nom Espérance.

Je crois au Seigneur, celui d’aujourd’hui, d’hier et de demain. Amen







CHANT DU 61-51

61 51.mp3  (623.5 Ko)


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ANNONCE ET OFFRANDE

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LES 4 VENTS DES RELIGIONS, DIMANCHE 7 MARS, 17H, PAR ZOOM, OUVERT À TOUS, VOIR PHOTO

 

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OFFRANDE

Au moment où nous est annoncé une éclaircie dans les restrictions sanitaires, il est nécessaire que notre participation soit à la hauteur de la tâche qui nous attend pour tout reconstruire ou construire en nouveauté

 

Pour donner à votre Église, suivez ce LIEN



 



 


PRIÈRE D'INTERCESSION (proposée pour être lue à haute voix)

Notre Dieu, tu es avec nous dans la joie comme dans la peine, et tu veux pour chacun la joie.

Tu es avec nous dans la vie comme dans la mort, et tu veux pour chacun la vie.

C'est pourquoi nous pouvons déposer devant toi, Seigneur, les soucis, les questions et les détresses de chacun de nous.

Souviens-toi de tous ceux qui sont en prise avec des difficultés. [Avec ton secours, nous irons vers eux].

Console et réconforte tous les affligés, tous les malades du corps ou de l'âme, tous ceux qui souffrent injustement dans un monde inhospitalier. [Avec ton secours, nous irons vers eux].

 

Donne de la force à chacun de nous pour que nous n’ayons pas honte de ton Evangile, mais que nous sachions avec délicatesse, mais assurance parler de toi.

Donne ta force à tous ceux qui de part le monde travaillent à te faire connaître, semant la vraie vie sans négliger de soulager les souffrances physiques et morales.

Souviens-toi des membres de nos familles, auprès et au loin, et sois auprès de ceux qui n'ont pas de famille.

Donne-nous d'être porteurs de ta Parole, de paix, d'amour et d'espérance pour notre entourage.

 

Notre Père...






Ivan Aivazovsky Vue de Constantinople au clair de lune

EXHORTATION ET BÉNÉDICTION

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Bénédiction.mp3  (470.12 Ko)

Soyez en paix entre vous. Soutenez les faibles, Soyez patients envers tous. Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse. Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ.
 

Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ,

l'amour de Dieu le Père,

et la communion du Saint-Esprit

soient avec vous tous, dès maintenant et pour toujours.

Amen







MUSIQUE

Valdemar Schønheyder Møller Crépuscule. Fontainebleau.jpg
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